Ademo jugé pour « outrage», « rébellion » et « usage de stupéfiants »

Le 27 Jan 2021 à 10:48 par Sikagz

Ademo a déjà eu des antécédents avec la justice et a même déjà fait un séjour derrière les barreaux. Seulement voilà, le rappeur du groupe PNL a de nouveaux soucis avec la justice étant donné qu’il a été arrêté en septembre dernier. Gentsu vous donne plus de détails concernant son jugement.

L’année 2020 a changé beaucoup de plans que ce soit personnels ou professionnels. PNL en a payé les frais puisque sa tournée a été reportée. Récemment, Roselyne Bachelot a clamé son amour haut et fort pour le groupe de rap chez Konbini et cela a surpris tout le monde. « D’abord, j’adore le cloud rap et j’adore PNL (…) Aller assister à un spectacle de cloud rap et de PNL le 26 février, c’est nous qui avons la réponse. Si on peut le faire, je vous garantis qu’on le fera. Parce que ces mesures de confinement, elles n’ont pas été faites pour embêter les gens, on le fait pour contenir une épidémie qui est d’une gravité exceptionnelle avec un virus qui a un pouvoir de virulence et de contamination tout à fait majeur. Le spectacle debout a une caractéristique, c’est que qu’on le veuille ou non, les spectateurs s’agglutinent au pied de la scène ou se produisent les artistes. À ce stade, j’ai du mal à imaginer qu’on puisse autoriser des spectacles debout tant qu’on n’aura pas trouvé un vaccin et qu’il ne sera pas largement diffusé dans le public » a-t-elle confié.

Mais cette fois-ci c’est Ademo qui nous intéresse pour une histoire remontant à septembre dernier.

Ademo jugé pour « outrage», « rébellion » et « usage de stupéfiants »

Souvenez-vous, Ademo avait affolé les internautes après la diffusion d’images de son interpellation plutôt compliquée dans une rue du 14ème arrondissement de Paris. « Selon un récit policier, une patrouille a vu Ademo en train de préparer une cigarette artisanale dégageant une forte odeur caractéristique du cannabis et a voulu contrôler son identité » avait révélé l’AFP. De plus, le rappeur s’en serait pris aux forces de l’ordre en les insultant et en refusant le contrôle.

Depuis, le frère de NOS n’a jamais brisé le silence à ce sujet. Ce mercredi 27 janvier, l’artiste doit passer devant le tribunal correctionnel de Paris pour cette affaire. Ses avocats n’ont pas souhaité prendre la parole. Affaire à suivre donc.