Un homme simule la mort de son fils pour ne pas payer son école de jeux vidéo

Le 24 Nov 2020 à 12:01 par Sikagz

Décidément, il semblerait que les jeux vidéo aient fait tourner la tête de certaines personnes. C’est le cas de cet homme qui a simulé la mort de son fils pour une raison surprenante. Gentsu vous raconte tout.

Il y a quelques jours, la PS5 était disponible en France et est vite apparue en rupture de stock. A tel point que Mohamed Henni a dépensé une incroyable somme pour obtenir la console aux enchères. Pour ce qui est de ce jeune accro aux jeux vidéo toulousain de 28 ans, il n’a pas eu cette chance puisqu’il a été privé de la Playstation. « Je savais qu’elle serait difficile à avoir le jour de la sortie nationale. Je l’ai donc précommandée et ça a été validé, décrit le jeune homme. Mercredi, ils m’ont appelé pour qu’on convienne d’un horaire pour ne pas qu’il y ait la cohue (…) Le vendeur m’a amené une console dans une poche mais il n’arrivait pas à valider l’achat sur l’ordinateur (…) Une responsable est venue et a demandé au vendeur de ranger la console. Elle m’a dit que je n’avais pas de chance que sur les soixante PS5 commandées, cinq avaient disparu. Arbitrairement, ils ont décidé que je faisais partie de ceux qui n’en auraient pas. Et puis ils m’ont dit de partir. Je voyais les autres à côté venir chercher leur Play normalement (…) Je ne sais pas quand je pourrai en avoir une. Sans doute dans plusieurs mois. Évidemment, je n’avais pas précommandé sur quinze sites mais seulement sur celui-là. Je n’ai commis aucune faute et je me trouve sanctionné » a déclaré Joris.

Un homme simule la mort de son fils pour… être remboursé des frais de son école de jeux vidéo !

What the fuck ? Un ancien fonctionnaire de police aurait annoncé la mort de son fils afin d’être remboursé des frais de scolarité de son école spécialisée dans les jeux-vidéo lyonnaise, GameSup. Selon La Provence, le père de ce garçon de 19 ans aurait réclamé les 900 euros de frais d’inscription. Le hic ? La secrétaire de l’établissement a remarqué une faute d’orthographe dans le « faux » certificat. Résultat: elle a demandé une confirmation du décès auprès de l’État-civil de Salon-de-Provence. Le père et un agent municipal de 54 ans qui lui a fourni un tampon municipal sont actuellement poursuivi et seront jugés en juin prochain pour « faux en écriture publique. Un remboursement qui va coûter cher…

Que pensez-vous de cette histoire ? Pour les fans de gaming : un indice aurait été dévoilé sur GTA VI !