Une enquête ouverte après un « blackface » dans une école de commerce

Le 16 Déc 2020 à 10:16 par Sikagz

Le racisme est un triste sujet bien trop fréquent dans l’actualité même en 2020. Cette fois-ci, c’est une école de commerce lyonnaise qui a fait parler d’elle. En effet, une enquête vient d’être ouverte après un « blackface ». Gentsu vous en dit plus.

Que ce soit dans la rue, sur les réseaux sociaux ou encore au sein de la Police… Le racisme est partout. Récemment, Hatik profitait de son passage dans Taratata pour dénoncer ce phénomène mais aussi les violences policières. Ainsi, le rappeur a lâché: « J’ai comme un gout amer entre les dents parce que t’as beau faire des études, tu resteras quand même un noir. Un conseil d’un policier ça restera quand même un ordre. Parce que t’as beau porté un voile par conviction personnelle, on te verra toujours comme celle qui porte une mine anti-personnelle. Parce qu’un arabe qui fait du bruit, ça dérange plus qu’un blanc. Parce que l’aïd c’est pour les fous mais la corrida c’est cool. Parce qu’un noir ça s’appelle un noir, ça s’appelle pas un black. Parce qu’un dealer qui meurt étouffer vous appelez pas ça un drame. RIP Adama. RIP Zyed. RIP Douna. Et RIP tous les autres (…) Encore une vidéo qui sort, encore une fois je n’ai plus les mots. Parce que je m’appelle Clément et que ma grand-mère est Guyanaise, quand on était petits on s’aimait tous, aujourd’hui ce n’est plus la même. Si aujourd’hui, je vous dis tout ça en direct de Taratata c’est parce que moi aussi un flic a déjà voulu m’enlever la vie ».

Une enquête ouverte après un « blackface » dans une école de commerce

Tout a commencé au campus de Saint-Etienne où une course a eu lieu en 2019. Le hic Des élèves de l’école de commerce l’EM Lyon ont fait polémique en débarquant avec de la peinture noire sur le visage. De là, ils ont été accusés de blackface. En ce qui concerne la raison, cela serait lié à des bombes de peinture remises à chaque équipe pour être identifiées. Ce groupe-là a reçu la couleur noir. Seulement voilà, un témoin affirme à Médiapart qu’il a entendu un participant pousser des cris de singe.

Une enquête interne a été ouverte pour savoir ce qu’il s’est réellement passé. Entre cette polémique et une fête de plus de 100 étudiants découverte en plein COVID-19, la réputation de l’établissement en prend un coup…

Sinon, Bruno Mesrine a livré un témoignage touchant sur son père.