Ademo de PNL a été libéré et sera jugé au mois de janvier prochain

Le 06 Sep 2020 à 22:13 par djfreak

Ademo du groupe PNL a été libéré de garde à vue ce dimanche 6 septembre. Toutefois, le rappeur sera jugé au mois de janvier prochain pour usage de stupéfiants, outrage et rébellion.

L’interpellation d’Ademo ce samedi 5 septembre a fait grand bruit sur les réseaux sociaux. La scène se déroule dans le XIVe arrondissement de Paris et plus précisément à l’angle de la rue Alésia et de l’avenue du Maine. Il est 17h50 lorsqu’une patrouille en camionnette aperçoit un couple. La femme tient une poussette avec un enfant en bas âge, et l’homme semble rouler une cigarette. Dans le procès verbal, on peut lire qu’il y a « une forte odeur caractéristique de cannabis » qui se dégage.

Suite à ça, les policiers décident de procéder à un contrôle. Mais le rappeur décide de jeter sa cigarette au sol et refuse d’obtempérer. « Vous ne savez pas qui je suis, vous avez de la chance d’être quatre, venez on va à l’abri, je fais des sports de combat et je vous prends un par un, comme des hommes », lâche Ademo selon le récit des policiers.

« Au début, les policiers lui ont parlé de drogue. On ne comprenait rien. Ils criaient, ils s’insultaient. Et après, il a commencé à se défendre, il les insultait un peu car il y en avait un [policier, ndlr] qui ne portait pas de masque. Ils ont commencé à en venir aux mains. Les policiers ont commencé à le toucher, à le tenir par le bras. Il s’est fait plaquer à terre. Puis il se défendait, il a commencé à crier. Il a arrêté de parler car il se faisait étrangler. », raconte un témoin présent sur les lieux.

 

Ademo a été libéré mais sera jugé en janvier

Les policiers ont ensuite procédé à l’arrestation du rappeur et ont ensuite placé Ademo en garde à vue au commissariat du XIVe arrondissement de Paris.

Ce dimanche 6 septembre, soit un peu moins de 24 heures après la mise en garde à vue, le rappeur de PNL a été libéré et s’est vu remettre une convocation pour être jugé devant le tribunal correctionnel en janvier 2021.

Ademo est poursuivi pour « usage de stupéfiants », « outrage » et « rébellion ».