PLK raconte le jour où il s’est fait traquer lors de l’enregistrement de son album

Le 17 Nov 2021 à 23:56 par djfreak

Il y a quelques jours, PLK a lâché une drôle d’anecdote sur son compte Instagram. Lors de l’enregistrement de son nouvel album, le rappeur parisien s’est fait traquer alors qu’il avait loué une maison pour enregistrer. On vous explique tout dans l’article.

Petit à petit, le jeune rappeur figure parmi les nouvelles têtes d’affiches du rap game. Au mois d’août 2020, PLK avait livré son album, intitulé ENNA. Dessus, on pouvait entendre de très belles collaborations : Niska, Heuss l’Enfoire, Hamza ou encore Rim’k. Un véritable succès puisque l’opus avait été certifié double disque de platine.

Le 12 novembre dernier, le rappeur a livré la réédition de ce projet avec onze nouveaux titres, avec des collaborations de SDM, SCH et Oboy. Pour l’enregistrement de l’opus, l’artiste a décidé de s’isoler. Et pour le titre Hubert et Said, PLK a rencontré quelques péripéties. Dans une story, il a déclaré : « Pour Hubert et Saïd, j’en avais marre de Paname. J’ai loué un Airbnb dans le Nord pour 48 heures, pour faire du son tranquille avec une petite vue sur mer, bien nickel. Le problème, c’est que quelqu’un m’a aperçu. Dans un tout petit village. Du coup… ».  Ensuite, il s’est retrouvé cloitré dans l’appartement loué et qui faisait office de studio temporaire : « Et le petit studio vue sur mer s’est transformé en cavale, caché comme un mec recherché ».

 

 

PLK parle des violences faites aux femmes

Pour la sortie de son album Avec le temps, disponible depuis le 4 juin dernier dans les bacs, Soso Maness était l’invité sur Skyrock dans l’émission Planète Rap. A cette occasion, le rappeur marseillais a invité PLK ce mercredi 9 juin. Le jeune artiste a collaboré avec le Marseillais sur le titre Petrouchka, dont le clip est disponible depuis le jour de la sortie et cumule plus de 90 millions de vues sur YouTube à ce jour.

Au cours de l’émission, PLK a poussé un coup de gueule concernant les violences faites aux femmes.« Quand je vois un petit qui fait une connerie, je vois les condés qui sont chez lui en une heure. Par contre, quand j’entends des histoires où y à des femmes qui portent plainte 48 fois, et qu’il ne se passe rien du tout jusqu’à ce qu’on les tue, ça m’affole plus. Quand tu vois qu’il y a un mec qui met une balle dans la tête à une meuf et qu’il la brûle dans la rue il n’y a pas un condé. Par contre, ils sont là à faire peur où frappent les petits, c’est juste ça qui me désole en France à cette heure-ci. », a-t-il déclaré.