Orelsan a fait écouter des prods à Booba, qui les trouvait « pas ouf »

Le 17 Oct 2021 à 20:56 par djfreak

Il y a quelques jours, Prime Vidéo a mis en ligne une série documentaire de six épisodes, qui retrace le parcours d’Orelsan. Dans l’un d’entre eux, on peut notamment apprendre que le rappeur originaire de Caen avait proposé des prods à Booba, mais sans succès.

Ce vendredi 15 octobre, Prime Video a levé le voile sur Montre jamais ça à personne, une série documentaire de six épisodes. Elle retrace le parcours d’Orelsan, de ses débuts à ses plus gros succès. Tout a été capturé avec un caméscope par Clément Cotentin, frère du rappeur, qui le suit depuis les premiers jours.

Pour la promotion du documentaire, les deux hommes étaient les invités dans Quotidien. A cette occasion, il a été révélé le morceau préféré de la mère d’Orelsan dans la discographie de son fils. Il s’agit de “Peur de l’échec”, publié dans son premier album Perdu d’avance. « Je l’ai appris en faisant le documentaire que c’était sa chanson préférée. Il y a des choses dont on parle pas forcément avec ses parents, même avec Orel. Donc en faisant le doc’, il y a des choses que j’ai apprises. Notamment, que c’est la chanson préférée de sa mère. », a indiqué Clément Cotentin.

Orelsan a fait écouter des prods à Booba

Et le documentaire regorge d’anecdote inédites sur le rappeur caennais. Dès le premier épisode, on apprend notamment qu’Orelsan, en 2003-2004, tentait de placer une production pour Booba. A l’époque, le producteur Skread a réussi à s’approcher de Booba, qui va lui prendre une instrumentale, celle de Tallac. « C’est l’intro où il revenait, c’était pile la prod qu’il fallait à Booba à ce moment-là. », décrit Orelsan. « C’est légendaire. Faire l’intro d’un album de Booba, en plus tu viens de Caen, tu n’as jamais rien placé avant sur personne. C’est fou. », renchérit Gringe.

C’est avec cet engouement qu’Orelsan a voulu s’approcher de Booba. En effet, l’artiste est très proche de Skread, producteur très connu dans le paysage du rap français. C’est pour cette raison que l’auteur de La fête est finie a tenté de faire une incursion dans la production : « Et pendant ce temps-là, j’essayais de faire des prods. Booba avait écouté des prods à moi, et il a dit à Skread : “Les prods de ton gars, elles sont pas ouf, t’es plus obligé de me les faire écouter”. »