MC Solaar rend un bel hommage à Youssoupha : « C’est grâce à lui que je retourne au studio »

Le 24 Sep 2021 à 14:19 par djfreak

Ce vendredi 24 septembre est marqué par la sortie de l’album Prose Combat de MC Solaar sur les plateformes de streaming, sorti en 1994. Il y a quelques jours, le rappeur a accordé une interview, dans laquelle il rend un très bel hommage à Youssoupha.

En 2007, le rappeur s’est éloigné des studios. C’est 10 ans plus tard, que l’artiste a fait son retour avec un nouvel album, intitulé Géopoétique. Après 20 ans de flou juridique, les premiers albums de MC Solaar sont réédités et accèdent aux plateformes de streaming. Au mois de juillet dernier, l’artiste dévoilait son premier album, intitulé Qui sème le vent récolte le tempo. 30 ans après sa sortie, le projet s’est écoulé à près de 6 000 exemplaires lors de la première semaine. Mais le rappeur ne compte pas s’arrêter là et souhaite sortir les autres classiques de sa discographie.

MC Solaar rend un très bel hommage à Youssoupha

Pour la promotion de la réédition de l’album Prose Combat sur les plateformes de streaming, MC Solaar a accordé une interview pour l’agence France-Presse. Au cours de cet entretien, le rappeur a tenu rendre hommage à Youssoupha« Pendant que je ne faisais rien, de 2009 à 2000 et quelques, j’avais souvent quelqu’un qui me sur-motivait, qui me disait : « Qu’est-ce que tu fais ? », c’était Youssoupha. Je lui ai envoyé un SMS ce matin. Je pense que si j’ai remis les agendas pour aller au studio, c’est grâce à Youssoupha. », a-t-il déclaré. Des propos qui n’ont pas manqué au principal intéressé, puisqu’il a réagi sur son compte Twitter.

 

Au cours de cet entretien, MC Solaar s’est réjoui de la popularité du rap. « C’est une réussite totale, on n’y est pour rien, parce que chacun y va. On va dire que pour le lancement, on a filé cinq chemins différents. Et de ces cinq chemins, ça a essaimé, parthénogenèse, chacun se recrée. Mais là, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Turquie, en France, le rap, ou en tout cas la musique faite avec des rythmes… En vrai, j’en suis très content, parce qu’on était partis de stigmatisation. Le journal marquait à l’époque : « L’été des Zoulous », avec des articles un peu difficiles. », a-t-il déclaré dans la séquence à voir ci-dessous.