Mister You se confie sur ce qu’il a fait avec son premier gros chèque
Mister You a partagé comment il a utilisé son premier gros chèque, offrant un voyage à ses parents, remboursant ses dettes, et témoignant d’un moment de doute crucial dans sa carrière.
Résumé de l'article
Mister You a partagé comment il a utilisé son premier gros chèque, offrant un voyage à ses parents, remboursant ses dettes, et témoignant d’un moment de doute crucial dans sa carrière.
Le vendredi 5 décembre dernier, Mister You a dévoilé son nouvel album, intitulé PLS. Dessus, il a invité de très gros noms du rap français. Et pour cause, on peut voir dessus : La Fouine, Ninho, Leto, Doums, Lesram, Guy2Bezbar, Stavo ou même Sam's, Bolémvn, Zamdane, Dibson, Soso Maness, et bien d’autres. Le succès est au rendez-vous, il s’est classé dans le top dès la première semaine.
Mister You parle de son premier chèque
Toujours en pleine promotion de ce projet, Mister You est plutôt actif sur les réseaux sociaux et dans les médias. Récemment, il a accordé une interview pour Konbini. Dans cet entretien, l’artiste parisien est revenu ce qu’il a fait avec son premier gros chèque, expliquant qu’il a fait plaisir ses parents mais lui aussi : "J’ai offert un beau voyage à mes parents, j’ai remboursé des dettes aussi. J’avais des dettes. J’avais 17 ans, j’avais acheté un 206 cabriolet. J’avais pris le rouge avec les jantes full options, je l’avais acheté 149 000 francs. C’était énorme à l’époque".
Aussi, un peu plus loin dans la discussion, l’artiste explique aussi qu’il a failli tout lâcher : "Quand j’étais recherché, j’en avais marre. J’étais à terre, je devais de l’oseille, c’était la crise. Je n’étais pas au rez-de-chaussée, j’étais au sous-sol, au moins je ne sais pas combien. Un jour je me rappelle, je marque et je me dis : « Tu sais quoi ? Vas-y je vais me rendre ». Je marche vers le commissariat. Je suis très croyant, je demande à Allah un signe. Je vois quoi d’un coup ? Dieu seul sait. Je vois un restaurant chinois qui s’appelle : « You Tek Heng ». Je n’oublierai jamais, j’ai traduit ça par : « You tiens le coup ». Je me suis dit : « il y a un signe là-dedans ». Je ne me suis pas rendu, j’ai continué à trimer, à galérer à aller au studio et à continuer mon combat". Finalement, il n'a rien lâché !